Réflexion

Comment fait-on pour perdre un chien trouvé???

Saviez vous que si jamais vous perdez votre animal et qu’il a sa médaille d’identification dans le cou puis qu’il se retrouve à la fourrière municipale, il n’est pas certain que vous allez le revoir… C’est ce qui est arrivé à une dame de Mascouche qui a perdu sa petite Zazi qui a ensuite été retrouvée par un voisin.  Celui-ci a confié l’animal au Berger Blanc car il ne connaissait pas l’identification du propriétaire.  Bien imaginez vous donc que cette dame n’a jamais revu son chien (voir l’article de journal plus bas), INCROYABLE mais vrai.  Ce n’est pas la première fois que j’entend une histoire pareille et malheureusement il y a des chiens qui disparaissent ainsi sans explication… Mais cette fois-ci, ils avaient des preuves suffisantes afin que cette fourrière soit jugée coupable.

S’il vous arrive un jour de perdre un animal, n’attendez surtout pas que les autres le retrouvent.  Commencez tout de suite à le chercher, rendez-vous à votre fourrière municipale à chaque jour et demandez de visiter tout le bâtiment car les animaux retrouvés ne sont pas au même endroit que les animaux prêts à l’adoption.

Voici un site qui regorge d’informations à ce sujet et ils ont même une base de donnée sur les animaux perdus et trouvés:

Avant de perdre un animal, vaut mieux prévenir que guérir:  Lire l’article ici

Quoi faire si vous perdez votre animal? Lire l’article ici

Que faire lorsque vous trouvez un animal? Lire l’article ici

Base de données sur Le Réseau pour animaux perdus/trouvés:  Cliquez ici

Petluck.ca Animaux perdus et trouvés- Montréal et les environs:  Cliquez ici

La CaacQ travaille très fort à sensibiliser les villes sur ce phénomène et leur propose des modèles qui fonctionnent déjà très bien dans d’autres municipalités du Canada.  Ceci afin que nos villes puissent sauver de l’argent et offrir un meilleur service à la population.  Ainsi nos animaux seront vraiment en sécurité…car après tout, ce sont nos taxes qui servent à payer ces fourrières sans scrupule!

Je vous invite fortement à vous informer au près de la CaacQ afin de savoir comment proposer une telle initiative à votre municipalité.

Je suis mort sans nom…

Je suis mort sans nom
Sans une marque d’affection…
Je ne connais la définition
Du mot humain émotion
Que par la douleur de l’abandon.

J’ai attendu si longtemps,
D’hivers glaciaux en printemps,
Un rayon d’espoir, et souvent
Pétrifié dans le silence et le temps,
J’ai voulu fuir ce tourment.

Seul et apeuré dans ma cage,
Je m’accrochais à ce mirage…
De votre sourire, de votre visage
Qui m’ont apporté courage
L’instant d’un ciel sans nuage…

Je me suis habitué à la faim,
Au froid, à la peur du lendemain.
Mais jamais, je le crains,
De ne pas connaître enfin
Le plaisir de lécher votre main.

Mon corps martyrisé
N’en pouvant plus de lutter,
À bout de souffle et de fierté,
C’est sans bruit et sans dignité
Que je vous ai quittés.

Une seule caresse aurait suffi
À me permettre, sans bruit,
De quitter mes amis.
Qui encore aujourd’hui.
Vous appellent dans la nuit.

Je ne vous en veux pas
De n’avoir entendu mon désarroi.
J’avais pourtant en moi,
Au fil des jours et des mois,
La confiance, l’espoir et la foi.

Même si j’ai hurlé dans la nuit,
Tandis que mourraient mes petits,
La souffrance et la maladie
Ont eu raison aujourd’hui
De mon instinct de survie.

Ils ont tué mes espoirs

De pouvoir un jour voir

Le soleil et votre peignoir…
De fuir mon désespoir…
Fuir ma cellule dans le noir.

Je suis venu et passé,
Sans jamais être remarqué.
Pourtant, je vous ai toujours espéré…
Je ne demandais qu’à vous aimer…

Pourquoi m’avez-vous abandonné?

J’ai eu faim, j’ai eu froid,
J’ai eu peur et malgré moi,
De ce qui me restait de voix,
Votre nom j’ai appelé mille fois…

Où étiez-vous, dites-moi..

Ma carcasse incinérée
Aura pour l’éternité
Ce champ, ces fleurs et ce pré
Que j’ai longtemps espéré,
Et dont j’ai tellement rêvé.

J’aurais aimé avoir un jouet,
Un seul s’il-vous plait…
J’aurais voulu courir et qui sait,
Trébucher dans le gazon tout frais
À vos côtés, fier et coquet…

J’aurais dormi à vos pieds,
L’hiver vous aurais réchauffé,
La nuit vous aurais rassuré,
Et sans jamais rien demander,
Vous aurais écouté et aimé…

Je suis mort triste et seul,
Sans que l’on porte mon deuil.
On m’a offert pour tout linceul,
Un feu de paille et de feuilles,
Je suis libre, délivré et encore seul…

Ne m’offrez pas de fleurs…
Retenez vos pleurs…
Je ne veux plus que le bonheur,
De ceux qui ont dans leur cœur
D’encore espérer avec ferveur…

De quoi donc ai-je été coupable
Pour mériter une vie si misérable
Un destin aussi pitoyable,
Une mort cruelle et minable…
De cela vous m’êtes redevable…

Je vous aime encore
Je vous aime si fort…
À la vie et à la mort,
Je vous aime encore,
Bien au-delà de la mort…

Dites-moi que vous voulez,
Par amour et par pitié,
Encore quelques-uns sauver…
Ainsi ma cruelle destinée
N’aura été ni vaine ni oubliée…

Il est trop tard pour moi,
Voyez, je suis mort et froid…
Mais pour mes petits croyez-moi,
Par vous, ils ne le seront pas.
Sauvez-les en souvenir de moi…

UN CHIEN PARMI TANT D’AUTRES

Trouvaille de Isabelle Lavergne