Refuges
Un groupe d’amoureux des chiens tente sa chance aux Fonds Communautaire Aviva
19/10/10
Les refuges et les fourrières au Québec débordent, tandis que l’industrie du chiot et les éleveurs irresponsables continuent d’inonder internet et les animaleries de nouveaux chiots produits chaque jour. Pendant ce temps, des milliers de chiens sont sacrifiés à un rythme alarmant dans les fourrières et autres refuges à capacité limitée.
Philippe Thyrion, de retour d’un stage de volontariat au sanctuaire animalier de «Best Friends» en Utah www.bestfriends.org, ainsi qu’un groupe d’ami(es) éducateurs canins, techniciens en santé animale, futurs vétérinaires, responsables de pensions et autres volontaires de tous horizons, se sont réunis dans l’espoir de pouvoir un jour établir un sanctuaire de la dernière chance pour les chiens abandonnés. Ce serait le refuge des refuges, dédié au bien-être des animaux jusqu’à la fin de leurs jours, et à l’éducation du public.
La compagnie d’assurance Aviva organise pour la deuxième année consécutive la compétition du Fonds Communautaire Aviva qui permet, grâce aux votes du public, d’attribuer des montants d’argent importants aux meilleures idées.
«L’Alternative canine : sanctuaire de la dernière chance» (Idée #7799) lance un appel à tous les amoureux des chiens en leur demandant de voter pour cette cause importante, et ce, à partir du 25 octobre 2010. Il suffit de s’inscrire sur http://www.fondscommunautaireaviva.org pour pouvoir voter.
Joignez-vous à la cause de «l’Alternative canine : sanctuaire de la dernière chance» parce que les chiots ne sont pas des produits commerciaux. Pour qu’un jour, il n’y ait plus d’animaux de compagnie sans foyer. Parce que tout le monde et tous les animaux ont parfois besoin d’une deuxième chance!
Contacts :
Philippe Thyrion (Montérégie) : fagnard70@hotmail.com
Marie-Josée Carrière (Rive-Sud et Montréal) : mjc_servicescanins@videotron.ca
Sophie Trudeau (Estrie) : prose@videotron.qc.ca
Rebekka Ohlhäuser (Québec) : delikatessen@videotron.ca
Pourquoi choisir le lapin comme animal de compagnie?
19/08/10
C’est d’abord et avant tout une question de coup de cœur. Il ne s’agit pas ici de comparer le lapin à un chat ou à un chien. Chacun a ses avantages et inconvénients. Quels sont donc ceux du lapin?
Contrairement à la croyance populaire, le lapin n’est pas un animal fait pour vivre en cage. Aux détracteurs qui diront que c’est un animal « ennuyeux et malodorant » je répondrai par une question : « Quelle interaction avez-vous avec votre lapin et quels soins lui apportez-vous? »
Le lapin est un animal sociable et intelligent. Il apprécie les contacts humains et il viendra quémander des caresses si vous vous trouvez sur son chemin. Avec de la patience et quelques gâteries (petits morceaux de carotte, de pomme, etc. mais attention; pas trop!) vous pourrez le dresser à venir vous trouver lorsque vous l’appelez.
Un lapin au caractère collant vous présentera sa tête pour recevoir une bonne dose de câlins et pourra rester blotti à vos côtés de longues minutes, voire pendant le visionnement d’un film entier! Il y en a d’autres qui vous feront d’agréables léchouilles sur les doigts pour vous témoigner de son affection.
Les lapins sont des animaux actifs qui ont besoin de se dégourdir les pattes un minimum de 3 heures par jour. Alors pourquoi ne pas troquer la cage contre une liberté totale, ou une semi-liberté? Si vous possédez une pièce que vous pouvez aménager de façon sécuritaire, il pourra faire des promenades à sa guise tout en devenant encore plus interactif. Prenez soin de camoufler les fils électriques qui sont un objet de curiosité qu’ils aiment bien mâchouiller et de lui offrir un petit abri pour qu’il s’y repose.
Si vous vous inquiétez qu’il fasse ses besoins sur le plancher, sachez qu’il est possible d’entraîner un lapin à la litière en peu de temps et à tout âge. Vous n’aurez qu’à nettoyer sa litière une fois par jour, ce qui représente environ 3 minutes de votre temps, et aucune odeur ne viendra discréditer la présence de votre lapin.
Sachez que les lapins vivent une « crise d’adolescence » et que celle-ci peut être atténuée par la stérilisation (qui réduit aussi l’odeur de l’urine et qui supprime le marquage et les comportements sexuels). Si vous préférez des animaux plus calmes, optez pour l’adoption d’un lapin de plus de 3 ans. Si vous redoutez les morsures (quand même très rares si le lapin est bien manipulé) pourquoi ne pas adopter un lapin souffrant d’une malocclusion dentaire (pousse continue des dents qui nécessite une taille régulière à la maison ou chez le vétérinaire) et ainsi lui donner une seconde chance dans la vie?
Cependant, résistez à l’envie d’adopter un lapin si vous avez de jeunes enfants; les lapins sont des proies avec des réflexes de protection s’ils se sentent menacés ou s’ils sont mal manipulés. De plus, ils nécessitent des soins spécifiques (nourriture avec légumes variés, exercice, etc.) donc assurez-vous de pouvoir combler tous leurs besoins, en considérant qu’ils vivent entre 8 et 10 ans.
En terminant, les lapins sont des êtres plein de charme et de douceur et ils font d’excellents animaux de compagnie. Avant de vous procurez un lapin, je vous suggère d’être certain de pouvoir lui offrir l’espace et l’exercice nécessaire afin de combler ses besoins et cela à chaque jour. Je vous recommande également de visiter les refuges pour choisir votre nouvel ami, ce qui contribuera à diminuer la sur reproduction et les élevages intensifs, il y a tellement de lapins abandonnés qui attendent une bonne famille. De ce fait, vous connaîtrez son caractère et surtout, vous lui sauverez la vie. Il saura bien vous le rendre!
Article écrit par Nancy Lachance, Fondatrice du Refuge Adoption Lapins Sans Abri
Qu’est ce que la CaacQ?
8/03/10
Les Centres d’Adoptions des Animaux de Compagnie du Québec (CAACQ) sont une alliance d’organismes s’occupant du bien-être des animaux de compagnie dont les membres unissent leurs efforts pour réduire de manière significative le nombre d’animaux de compagnie tués dans la province de Québec.
Leurs objectifs
- Assurer un appui auprès des membres des CAACQ en établissant de nouvelles politiques et en améliorant les pratiques existantes.
- Éduquer le public sur l’importance de la stérilisation des animaux de compagnie.
- Faciliter et promouvoir l’option adoption et la garde responsable des animaux.
- Encourager les gouvernements municipaux, provinciaux et fédéral à établir et mettre en application des lois plus strictes concernant le bien-être des animaux.
Leur histoire
Les Centres d’adoption d’animaux de compagnie du Québec (caacQ) ont été fondés en 2008 par Johanne Tassé. Après avoir travaillé dix ans de façon bénévole pour l’organisme Animatch à titre de responsable du marketing et de la promotion de l’adoption, Mme Tassé a constaté que malgré les efforts des organismes, il n’y avait aucune diminution du nombre d’animaux dans les refuges. Elle a donc créé les caacQ en vue d’aller à la source du problème et de mettre en place des solutions rentables pour assurer le bien être des animaux et régler le problème de la surpopulation. Les caacQ veulent également changer la mentalité du public, afin qu’il fasse un choix éthique et préconise l’adoption d’animaux en attente d’un foyer. En effet, de nombreux animaux de compagnie en pleine santé sont tués tous les jours en raison d’un manque de foyers d’accueil. L’adoption est la solution à ce problème.
Des personnes dévouées ont créé une alliance, un organisme qui regroupe des centres d’adoption qui partagent la même philosophie et les mêmes objectifs. Cet organisme, les CAACQ, a été fondé au printemps de 2008.
Les CAACQ croient fermement en deux notions très importantes :
- La valeur de la stérilisation avant l’adoption; pour faire partie de la solution et non du problème.
- Que les animaux de compagnie ne sont pas un produit de consommation; ils représentent un engagement à vie.
Pour plus d’information visitez leur site internet www.caacq.ca 










