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Initiation positive à l’utilisation de la cage!

Benoit Lessard, intervenant en comportement canin, avec Karine et son magnifique Basset-Hound qui ce nomme Schoubert. Benoit va expliquer à Karine comment elle peut faire pour que Schoubert soit à l’aise d’aller dans sa cage et que cela soit le fun pour lui!

Benoit Lessard, Intervenant en comportement canin

Cell.: 514.294.2492
Bur.: 450.588.4625

info@bennyduke.com

Son entre prise: Benny Duke

Un animal n’est pas un cadeau a offrir à Noël!

Le temps des fêtes approche à grand pas et l’idée d’offrir un animal en cadeau à un enfant ou à une autre personne peut parfois effleurer l’esprit de certaine personne mais avant de faire un tel achat svp lisez ce qui suit et réfléchissez! Animaux Actualités lance une campagne  afin de sensibiliser les gens au fait qu’un animal n’est pas un objet, vous pouvez trouvez plusieurs affiches de sensibilisation sur leur site internet en cliquant ici.

Qui peut résister à une mignonne petite boule de poils, coiffée d’une boucle rouge et sortant d’une boîte-cadeau sous le sapin? En offrant à vos enfants un animal de compagnie à Noël, vous croyez leur donner le plus beau cadeau qui soit. En êtes-vous réellement certaine?

Un animal, ça ne se retourne pas!

Quoique les bienfaits de la présence d’un animal de compagnie auprès des enfants soient nombreux, les experts animaliers sont unanimes: ce n’est pas une bonne idée d’en offrir un en cadeau de Noël aux enfants.
«Un cadeau vivant, on ne donne pas ça en surprise, que ce soit aux enfants ou à un adulte. La personne à qui on offre un chien, par exemple, doit être consultée: il faut que l’animal lui convienne. De plus, accueillir un chiot en plein réveillon de Noël alors que la maison est remplie d’invités, ça peut le traumatiser».

Trop souvent, on considère les animaux de compagnie comme des biens et meubles qui peuvent être mis de côté à n’importe quel moment. «Lorsqu’on adopte un animal de compagnie, c’est pour la vie. Ce n’est pas comme une radio qu’on reçoit à Noël et qu’on peut retourner si ça ne fonctionne pas. C’est une grosse responsabilité qui se compare presque à élever un enfant».

Parents, soyez avisés!
Plusieurs parents croient que l’arrivée d’un animal de compagnie dans la maisonnée va permettre à leurs enfants de devenir plus responsables. «Même si l’enfant jure qu’il va s’en occuper, il ne le fera pas! C’est trop de responsabilités pour lui. Ultimement, ce sont les parents qui devront s’en occuper. Alors, si vous cédez à la tentation, vous devez le faire pour vous, parce que vous en avez envie et pas seulement pour faire plaisir à vos enfants».

Les parents doivent se questionner sur ce qui motive leurs enfants à vouloir un animal. «Est-ce que c’est pour jouer à la poupée avec un toutou vivant? Les jeunes enfants peuvent rapidement se lasser de leur animal. Dans 70% des foyers québécois, c’est la mère qui se retrouve avec la tâche de s’occuper du chien car les enfants ont abandonné».

L’UPRA était présente au Salon national des animaux de compagnie

Source: Par Liliana de Montreal Dog Blog

Le 5 et 6 Novembre 2011 l’UPRA (L’Union pour le respect des animaux) avait un kiosque au Salon national des Animaux Compagnie de compagnie (SNAC). Le SNAC est le plus grand salon de compagnie qui a lieu au Canada. Depuis les 9 dernières années, l’édition montréalaise a attiré un total de 390 000 visiteurs.

En raison de la présence de nombreuses personnes du publics, l’UPRA estimait que leur participation était nécessaire afin d’éduquer les gens concernant l’abandon dans la province de Québec. L’UPRA a été le seul exposant qui est actif dans la défense des animaux. Il est important de noter que l’UPRA n’est pas un organisme de sauvetage des animaux mais un organisme défenseur des droits et du bien-être des animaux.

L’UPRA a un forum internet qui a commencé le 8 Février 2007 ainsi qu’une page facebook au nom de l’UPRA. Leur but est de sensibiliser le public à la prolifération des animaux, les usines à chiots et les chambres à gaz qui sont encore utilisées pour euthanasier les animaux à travers le Québec. Selon la Humane Society International, environ 500 000 animaux sont abandonnés chaque année. Les gens gardent leurs animaux de compagnie en moyenne deux ans, tandis que la durée de vie approximative d’un chien ou d’un chat est en moyenne de 12 ans. Les gens abandonnent leur animaux tandis que les usines à chiots et les chenils produisent environ 400 000 chiens par année.

Les membres et les bénévoles de l’UPRA ont loué un kiosque afin d’éduquer les visiteurs. Les gens pouvaient signer une pétition concernant la loi P42, demandant au MAPAQ de maintenir et de respecter les recommandations faites par la Humane Society International, la SPCA de Montréal et de la CAACQ. Ils ont également effectué un sondage pour connaître les pensées des gens concernant l’idée de faire de la sensibilisation dans les écoles primaires. Ils ont recueilli les noms et les courriels de ceux qui étaient intéressés à recevoir la newsletter de l’UPRA. Comme matériel de lecture, l’UPRA a distribuée l’article écrit par une militante en faveur du bien-être animal, Danielle Doyon intitulé: « Berger Blanc: Québec coupable » . Une liste de statistiques sur la maltraitance des animaux a été distribuée, ainsi qu’ une liste de tous les refuges d’animaux dans la province de Québec. M. Yannick Daudelin, porte-parole de l’UPRA, a déclaré avoir également fourni de l’information et éduqué ceux qui ne croient pas encore à l’adoption et qui sont déterminés à acheter un chien. Ils ont aussi distribué un tableau afin de reconnaître les différences entre les éleveurs éthiques et ceux qui ne le sont pas, et ont encouragé les gens à lire le livre de Charles Danten: UN VÉTÉRINAIRE EN COLÈRE.

Source: Par Liliana de Montreal Dog Blog

Chaque naissance tue la chance des autres à la vie… N’ACHETEZ PAS…ADOPTEZ DANS UN REFUGE

BERGER BLANC: QUÉBEC COUPABLE par Danielle Doyon

Le 21 avril dernier, Radio-Canada diffusait un reportage sur les pratiques de la plus grosse fourrière au Canada, le Berger Blanc. Suite à de nombreuses plaintes et rumeurs et à la demande d’une citoyenne et d’une journaliste de Radio-Canada, la SPA décida d’infiltrer dans les murs de cette compagnie un de ses collaborateurs avec caméra cachée. Ce qu’on dévoila, images à l’appui, après sept semaines d’espionnage, dépasse l’entendement. Des actes d’une cruauté extrême : euthanasies bâclées, animaux toujours vivants parmi les cadavres, négligence, manquements à la loi et aux contrats, etc. La population de tout le Québec, mais surtout de la grande région de Montréal, là où le Berger Blanc dessert plusieurs villes et arrondissements, était sous le choc. Tristesse, colère, révolte, désolation, incrédulité. Le scandale du Berger Blanc venait de nous frapper en plein cœur. Rien ne peut excuser la cruauté et les pratiques immorales de cette compagnie. Je condamne fortement ces actes de pure torture. Mais ce scandale est, selon moi, le simple symptôme d’une maladie encore plus grave à laquelle il faut s’attaquer : l’irresponsabilité sans borne des Québécois face à leurs animaux de compagnie. Nous sommes à l’origine de cette horreur, nous sommes la cause de cet enfer. Et ça me met très en colère.

Je m’adresse ici à tout le monde en général et à personne en particulier.  Si le chapeau vous fait, mettez-le! Et je vous avertis, je ne serai pas tendre. Mes commentaires seront à la hauteur de ma colère. Libre à vous de lire ou non, d’être d’accord ou non, de vous sentir visés ou non; libre à vous de m’haïr ou de m’aimer. Mais je dirai ce que j’ai à dire pour servir la cause animale.

Je vous pose donc d’abord ces questions :

Comment pouvons-nous nous insurger devant une telle horreur sans nous remettre en question, alors que nous abandonnons lâchement 500 000 animaux par année au Québec? Québec : 8 millions d’habitants/ 500 000 abandons. France : 64 millions d’habitants/ 100 000 abandons. Situation 40 fois pire ici! Honteux.

Comment pouvons-nous mettre tout le blâme sur le Berger Blanc sans nous inclure dans le problème, alors que nous achetons impulsivement nos animaux dans les animaleries et petites annonces, fiers partenaires des usines à chiots et chatons? Québec : 1800 usines à chiots, produisant 400 000 chiots par année. Nous encourageons les élevages intensifs. Pas fort.

Pourquoi produire, ou encourager la production, alors que nous avons des milliers d’animaux dans les refuges et les fourrières, comme le Berger Blanc, tués quotidiennement? Seulement 12% des chats et 6% des chiens sont adoptés en refuge. Ils y ont pourtant été «dompés» à 100% par nous. Pas de quoi être fiers. Pourquoi ne pas adopter ceux qui ont été abandonnés? Ce sont pour la plupart de bonnes bêtes qui sont tout simplement tombées sur des maîtres irresponsables. Et beaucoup d’entre elles n’ont même pas un an… On produit des animaux qu’on tue à l’intérieur de la même année! On les laisse crever dans les fourrières et on en fait d’autres. Révoltant. Incompréhensible.

Combien de fois devrons-nous nous faire répéter et dans combien de langues qu’il y a un grave problème de surpopulation animale au Québec pour que nous comprenions enfin que la stérilisation est essentielle? Pas de budget pour ça? Si vous n’avez pas d’argent pour faire stériliser, vous n’en avez pas davantage pour faire soigner. Vous ne devriez donc pas avoir d’animaux. Point. Quand comprendrons-nous, effectivement, que laisser nos animaux avoir des portées aggrave le problème? On trouve ça «cute» des bébés? On veut arrondir nos fins de mois? Les statistiques démontrent pourtant clairement que sur une portée de cinq ou six chiens ou chats, quatre seront soit abandonnés, soit maltraités, ou bien tués en chambre à gaz ou encore captifs d’une usine à chiots ou chatons. Ouais…«c’est ben cute». Et s’ils sont chanceux et trouvent de bons foyers, alors ceux en refuge attendant qu’une famille vienne les chercher trouveront plutôt la mort. Insensé et stupide.

À chaque fois que je vois une annonce visant à vendre ou à donner des chatons ou des chiots, je suis en colère et triste. Encore une portée pour ajouter à la surpopulation. Je sais que l’avenir de ces nouveau-nés est loin d’être beau. Je sais que la majorité d’entre eux vont subir la médecine des irresponsables Québécois que nous sommes. Je sais qu’ils peupleront éventuellement les fourrières et seront tués prématurément. Pure inconscience.

Tiers-Monde nord-américain des animaux de compagnie, capitale nord-américaine de la cruauté animale, paradis des usines à chiots. Titres québécois mérités grâce à nos mentalités arriérées en matière de gestion animale. Oui, nous sommes des arriérés! On garde nos animaux en moyenne 19 mois alors qu’ils vivent de 10 à 15 ans!!!!!  On fait vraiment dur.

1er juillet…jour des déménagements.

1er juillet…jour des abandons au Québec (près de 50% des abandons annuels ont lieu lors des déménagements). Crise annuelle dans les refuges. Pire à chaque année.

Petit texte lu sur Facebook :

« Ben voyons donc, c’est juste un chat ! » On met la dernière boîte dans le camion, on finit sa bière et on ferme la porte de l’appartement qu’on quitte. Derrière cette porte, le vide, la poussière et l’écho d’un miaulement : celui du chat qu’on abandonne à son sort, parce qu’on a fini de tripper « chat » , parce qu’on n’a plus envie de s’en occuper, parce que… parce que quand on est irresponsable et irrespectueux envers les animaux, on agit de la sorte ! Un animal, ce n’est pas un bien ou un meuble qu’on laisse froidement derrière nous, c’est avant tout une vie que l’on se doit de respecter, alors si vous n’êtes pas sûr de vous en occuper pour toute sa vie, n’en adoptez pas !!

Cette maladie qu’on appelle irresponsabilité se traduit par des scandales comme celui du Berger Blanc.  Des fourrières à but lucratif, il y en a 77 au Québec. La même horreur derrière les murs pour la plupart : chambres à gaz, euthanasies à la chaîne et bâclées (Berger Blanc seulement: de 80 à 200 euthanasies par jour), cages insalubres, animaux négligés, etc. Au Québec, on produit et on tue. On tue parce qu’on produit trop. On achète et on abandonne. On abandonne parce qu’on achète sans réfléchir. On achète au lieu d’adopter. C’est ça des arriérés. C’est nous. Êtes-vous fiers? Vous sentez-vous concernés? Visés?

Le jour où les Québécois prendront leurs responsabilités à l’égard de leurs  compagnons à quatre pattes, alors les fourrières et les refuges se videront, reprenant leur mission première : loger un animal temporairement sans foyer ou perdu.  Le jour où nous cesserons d’abandonner nos animaux à la pelle dans les fourrières ou même dehors, alors les euthanasies à la chaîne cesseront (sachez que 80% des abandons se soldent par l’euthanasie). Ces milliers de bêtes en fourrière n’arrivent pas de nulle part! Nous sommes responsables de cette surpopulation.  Nous sommes responsables du scandale du Berger Blanc. Si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème. En négligeant de faire stériliser, en achetant au lieu d’adopter, en abandonnant pour n’importe quelle foutue raison, nous encourageons et enrichissons les propriétaires de fourrières et d’usines à chiots et chatons qui se nourrissent de la surpopulation animale et de notre ignorance. Nous encourageons carrément producteurs et tueurs. Produire et tuer. Mentalités d’arriérés.

Et que dire de notre gouvernement amorphe. Pas de ressources, pas de lois, pas de plan, pas de vision. Pas très dur de comprendre pourquoi on en est rendus là. Partout ailleurs, on se réveille et on agit. Ici, on dort au gaz, on se met la tête dans le sable. Moins compliqué. Peuple tout aussi amorphe. Pétitions? Trop long. Manifestations? Trop compliqué. Lettre à nos élus? Trop dur. On ne va pas chier loin avec une telle mobilisation comme on dit! Faut croire que des images comme celles du Berger Blanc, on veut en voir encore… Si [comme a dit Gandhi] «on reconnaît la grandeur d’une nation et d’une personne à la façon dont elle traite les animaux», alors au Québec, on est bien petits. Minuscules. Minus.

Nous sommes le problème. Le scandale du Berger Blanc est le simple reflet de notre gestion animalière, personnelle et collective, lamentable. Un changement de mentalités s’impose. Cessons de simplement nous insurger devant la cruauté animale et changeons nos comportements. Évoluons merde! Soyons enfin responsables! La recette est si facile. Suffit d’être logique et surtout d’écouter son cœur : RÉFLÉCHIR-ADOPTER-STÉRILISER-NE PAS ABANDONNER.

Au nom de tous ceux qui n’ont pas de voix pour crier à l’aide, je vous dis merci de faire dorénavant partie de la solution, merci d’évoluer. Et un gros coup de cœur à tous ceux qui font déjà leur part en étant responsables, renseignés et conscientisés. Vous avez tout mon respect.

Par Danielle Doyon

Comment choisir un bon éducateur canin!

Un article très intéressant: Comment choisir un bon éducateur canin (source: AMVQ, Le Rapporteur)

Le choix d’un éducateur canin peut être une des décisions les plus déterminantes que vous ayez à prendre dans la vie de votre chien. Les techniques utilisées par un éducateur peuvent fortement affecter la façon dont vous allez interagir avec votre compagnon dans les prochaines années. Par conséquent, il est très important de choisir un bon entraîneur. L’association des médecins vétérinaires du Québec en collaboration avec l’Americain Veterinary society of animal Behaviour vous présente dans ce feuillet, les lignes directrices à suivre lorsque vient le temps d’opter pour un éducateur canin.

RAPPELEZ-VOUS AVANT TOUTE CHOSE QUE LA FORMATION DEVRAIT TOUJOURS CONSTITUER UNE EXPÉRIENCE AMUSANTE POUR VOUS ET VOTRE CHIEN.

1) Une éducation basée sur la récompense

Il existe de nombreuses façons de former des chiens. En outre, chaque animal possède son propre style d’apprentissage et ses motivations préférées. La méthode que nous considérons comme la plus respectueuse de l’animal et la plus efficace à long terme est celle qui le le motive à effectuer le bon comportement et non pas celle qui le punit pour un comportement indésirable.

Il est recommandé de rechercher un éducateur qui prône une approche fondée uniquement sur le renforcement par le biais de récompenses alimentaires, de jouets et d’activités physiques ou ludiques. Méfiez-vous d’un éducateur qui préconise des stratégies exploitant la force physique et qui peut nuire à votre animal de compagnie telle que la pendaison des chiens par leur collier ou la fessée avec les mains, les pieds ou un objet.

Les recherches démontrent que les chiens n’ont pas besoin d’être punis physiquement pour apprendre un bon comportement. Il y a des risques importants associés à l’utilisation de punitions (inhibition de l’apprentissage, augmentation de la peur et du stress qui engendre l’agressivité). Par conséquent, les éducateurs qui ont recours régulièrement à des colliers étrangleurs, colliers électriques et autres méthodes de châtiments corporels devraient être évités. En raison de ces risques, la sanction physique ne devrait jamais être utilisée par un éducateur surtout s’il n’est pas en mesure d’expliquer les conséquences négatives de cette approche avec les propriétaires. La répression ne doit jamais être employée en première ligne. Cette procédure laisse supposer que les animaux savent toujours exactement ce que les hommes attendent d’eux et qu’ils désobéissent volontairement. En fait, les animaux transgressent parce que les gens ont renforcé accidentellement le mauvais comportement ou n’ont pas communiqué clairement les comportements appropriés.

2) Le choix d’un bon enseignant

Un bon instructeur doit être en mesure de comprendre, mais aussi de bien expliquer le comportement canin. Dans une situation d’enseignement de groupe, il doit prévoir suffisamment de temps en classe pour la pratique et pour aider les élèves individuellement.

Il devrait être capable d’adapter sa méthode de formation à chaque maître et à chaque chien séparément. La taille des classes doit demeurer faible pour assurer une attention individuelle où il doit avoir l’aide d’assistants pour lui donner un coup de main.

3) L’importance de se tenir à jour des nouvelles approches

Il est recommandé de rechercher un éducateur qui vous démontre qu’il effectue de l’éducation continue dans son domaine et qui s’adapte aux nouvelles connaissances dans le domaine de la psychologie canine. Un entraîneur consciencieux doit se tenir à jouer avec de récentes formations en assistants à des ateliers et à des conférences.

4) Le respect en tout temps

Un bon entraîneur doit rester aimable et respectueux de vous et de votre chien. Évitez les éducateurs qui vous recommandent d’user de la force physique (en rabattant le chien au sol, en l’étouffant, le frappant, le pinçant, utilisant un collier étrangleur ou électrique). En outre, écartez les éducateurs qui vous culpabilisent pour le peu de progrès de votre chien.

5) Prendre le temps d’observer une classe

Demandez toujours d’observer une classe d’enseignement avant de vous inscrire. Assurez-vous que le style d’enseignement de l’éducateur correspond à votre capacité d’apprendre. Rencontrez les maîtres et leurs chiens. Ont-ils du plaisir ou sont-ils stressés? Les chiens présentent-ils des signes d’anxiété? Discutez avec eux et interrogez-les afin de savoir s’ils estiment que leurs chiens font du progrès à court et à moyen terme.

Si un entraîneur ne vous permet pas d’observer une classe, demandez-vous pourquoi!

6) Il faut se sentir à l’aise

En fin de compte, vous devriez toujours vous sentir à l’aise avec votre éducateur et ce qu’il exige de votre chien. Si votre entraîneur vous intime de faire des choses qui pourraient porter préjudice à votre chien et qui semblent injustifiées, causant probablement du stress, de l’anxiété ou une douleur inutile, n’hésitez pas à demander immédiatements des explications. Exigez qu’il vous explique la raison de l’utilisation de ce type de technique ainsi que les inconvénients, risques et conséquences. Sinon, vous pouvez solliciter une autre option.

7) Il n’y a aucune garantie

En raison de nombreuses variables et l’imprévisibilité de la nature de certains comportements, un entraîneur consciencieux ne peut pas et ne garantira pas le résultat de la formation. Cependant, ils doivent demeurer prêts à assurer la satisfaction de leurs services.

8) Il faut savoir prévenir les maladies

Un bon éducateur prendra soin de protéger les chiens contre les maladies qui pourraient l’affecter au contact d’autres animaux. Il doit exiger que chaque animal soit vacciné et devrait décourager les propriétaires d’emmener leur chien malade au cours de groupe. Assurez-vous que votre vétérinaire est à l’aise avec les exigences de vaccination de l’éducateur surtout en ce qui concerne les maternelles pour chiots.

9) Problèmes de comportement

Lorsqu’il s’agit de problèmes de comportement, comme un chien qui mord, qui se bat, qui détruit, un bon éducateur doit se sentir à l’aise de collaborer avec votre médecin vétérinaire et doit savoir quand réclamer de l’aide d’autres professionnels. Beaucoup de changements de comportement sont causés par des ennuis physiques sous-jacents. Un éducateur compétent peut vous demander de consulter votre vétérinaire pour des tests médicaux. De nombreux problèmes de comportement constituent en réalité des troubles médicaux qui nécessitent un diagnostic et un traitement par un médecin vétérinaire. Ce dernier peut envisager l’ajout d’une médication une fois que la santé de votre animal et sa situation ont été complètement évaluées.

Benoit Lessard un éducateur canin à découvrir!

Voici le vidéo d’un éducateur canin professionnel travaillant avec des méthodes douces, prenant en considération les besoins naturel de l’animal. Il vous montrera comment éduquer votre pitou en utilisant le renforcement positif ce qui augmente le lien entre vous et votre chien, votre animal collabore avec vous par plaisir et non par peur. Il offre un service personnalisé à domicile dans la région de Lanaudière ainsi que partout ailleurs au Québec.

Benny Duke intervenant Canin

Centre d’Adoption et de Protection Animalier de Lanaudiere Sud

Nous sommes un groupe qui travaillons sur un nouveau projet et nous demandons votre appui en venant cliquer J’AIME sur la page facebook du projet du centre CAPA LANAUDIÈRE SUD! Nous sommes entrain de travailler à l’élaboration d’un centre d’adoption, de protection et d’éducation pour les animaux qui respectera les besoins des animaux et où seulement les méthodes positives d’éducation des animaux seront enseignés et utilisés. Nous allons offrir le service de contrôle animalier pour les villes de la MRC de L’Assomption et de la MRC des moulins ainsi que pour la ville de Lavaltrie. Ce centre va créer plus de 35 emplois temps plein dans la région de Lanaudière. Nous voulons créer un centre suivant les modèles de la Humane society comme celui d’Edmonton, de Winnipeg, etc. Aidez nous à ce que ce grand projet puisse voir le jour en nous appuyant en allant sur notre page facebook du CAPA LANAUDIÈRE SUD et cliquer J’AIME et en partageant ce message à vos amis! Nous vous remercions d’avance pour votre appui!

Vous pouvez visiter le site internet pour plus d’information www.capals.ca

Voici le lien pour la page facebook du futur centre CAPA LANAUDIÈRE SUD:

https://www.facebook.com/pages/CAPA-Lanaudi%C3%A8re-Sud/164685596943223

Labelle accueillera la première Foire animalière!

Sous le thème «N’achetez pas, adoptez!», cette foire animalière a pour but de promouvoir l’adoption de petits animaux de compagnie au lieu d’acheter. Plusieurs refuges d’animaux du Québec auraient d’ailleurs manifesté leur intérêt à y participer. Passionnée par les animaux, l’organisatrice Jocelyne Dumont a ainsi choisi de prendre pour cause la défense et le bien-être des animaux abandonnés.

L’organisatrice compte attirer quelque 5 000 visiteurs de tous âges les 18 et 19 juin 2011 centre communautaire de Labelle, 29 rue du couvent, Labelle dans les Laurentides de 9h30 à 17h00 le samedi et le dimanche de 10h00 à 17h00. Elle précise que les profits générés par l’événement seront versés à parts égales aux refuges d’animaux présents. Ce projet innovateur et de grande envergure sera réalisé en partenariat avec le député de Sylvain Pagé, la Municipalité de Labelle, le Comité des gens d’affaires de Labelle (CGAL), la Caisse populaire Desjardins Labelle-Nominingue et Nutri Zoo.

Cette foire comportera un salon des animaux de compagnie, une ferme miniature, un carrousel de poneys, des jeux gonflables, une piscine de pêche et des clowns ainsi que des spectacles de reptiles, des ateliers de consultation, des conférences thématiques, des cliniques d’adoption, une compétition grand public de «lancer au frisbee» et une démonstration de toilettage. «Un trentaine d’exposants seront sur place pour offrir leurs produits et services et pour répondre aux besoins et questions des visiteurs», précise Mme Dumont.

Réfléchissez avant d’adopter!

Suite à la parution du reportage de l’Émission Enquête; Mauvais Berger, plusieurs personnes étaient surprises de voir qu’il y avait autant d’animaux abandonnés chaque année au Québec… Malheureusement c’est la triste réalité. Les gens achètent des animaux sans savoir quels sont leur besoin et après quelques temps, il se rendent compte qu’ils ne sont pas capable et/ou non pas le temps de s’occuper convenablement de l’animal qu’ils viennent d’acheter donc il s’en débarrasse en l’envoyant à la fourrière.

Il y a beaucoup d’éducation à faire et pour aider à améliorer la situation un nouvel organisme a été fondé; L’Alternative Canine.

Je suis membre du comité de ce nouvel organisme car la cause me tiens beaucoup à coeur et je vous invite donc à venir nous encourager en cliquant J’aime sur notre page Facebook et surtout à partager avec vos contacts.

Notre mission première est d’éduquer et de sensibiliser le public à la cause canine. Nous développons des formations, des campagnes de sensibilisation, des conférences et des ateliers portant sur divers sujets tels la prévention de l’abandon et de la maltraitance, l’incitation à la stérilisation pour diminuer la surpopulation, nous favorisons l’adoption et bien d’autres.

Nous organisons ce week-end un premier événement de levée de fond, pour plus d’informations cliquer ici et nous aurons également une soirée d’information qui se tiendra simultanément à Québec et Montréal mardi le 31 mai à 19h00 au Café Canin Jappe & Jase du Complexe Canin La Vivencia:  192, avenue Eugène-Lamontagne à Québec ainsi qu’au Centre Heïdi situé au 1270 Ste-Hélène à Longueuil, nous vous attendons en grand nombre.

Quel chien est bon pour moi?

Par l’Alternative Canine

Il y a de cela quelques années, après la sortie du film 101 Dalmatiens, une quantité phénoménale de Dalmatiens ont été achetés puis abandonnés dans les refuges. Il n’y a pas si longtemps, ce sont les Jack Russell Terriers qui se sont retrouvés dans la même situation.

Pourquoi? Parce que malheureusement, bien des gens ne font pas de recherche avant d’adopter un chiot. Le Dalmatien est un chien qui demande énormément d’exercice et peut être plus difficile à entraîner pour le commun des mortels. C’est la même chose avec le Jack Russell et autres races qui à un moment donné sont devenues à la mode. Des chiens très intelligents, mais qui ont des besoins élevés d’exercices et de stimulation, ainsi qu’une éducation adéquate.

Avant de choisir la race de notre futur meilleur ami, il est important de faire de la recherche au sujet de celle-ci. Il existe multiples livres de références, sites web, et autres sources d’information pour vous permettre de faire un choix éclairé. Vous pouvez contacter un vétérinaire, un éducateur canin, même des éleveurs pour leur poser des questions. Il est important de connaître les besoins spécifiques de la race de chiens qui vous intéresse, pour vous assurer qu’entre vous deux, ce sera le match parfait. Sinon, vous deux en souffrirez, et votre chien risque de se retrouver parmi les statistiques de chiens abandonnés chaque année.

Il faut aussi garder en tête que chaque chien est unique et a sa propre personnalité. On peut avoir un Bouledogue hyperactif, ou même un Border Collie paresseux! Quand on fait l’achat chez un éleveur, il est important de bien observer les parents, ils peuvent souvent nous donner une bonne idée du tempérament que notre chien pourrait avoir. C’est aussi pour cette raison qu’il faut passer un peu de temps avec un chien qu’on veut adopter en refuge, même si parfois sa vraie personnalité n’apparaîtra qu’une fois adapté à votre famille.

Il faut aussi bien se regarder le nombril. Vous êtes plutôt du type à passer vos temps libres à lire, regarder la télé? Un chien qui a des besoins élevés d’activités quotidiennes ne sera pas pour vous. Par contre, si vous êtes du genre à faire de la randonnée en montagne ou du jogging, vous voudrez un chien qui a assez d’énergie et de force physique pour vous suivre.

Un chien dont les besoins ne sont pas comblés sur une base régulière, a plus de risques de développer des troubles de comportement. Trop de chiens manquant d’exercice physique et mental se retrouvent abandonnés car ils ont développé des façons inappropriées de dépenser leur trop-plein d’énergie.

Alors, avant de céder à une mode, ou à un coup de tête, renseignez-vous! Un chien n’est pas un produit de consommation, mais bien un être vivant qui dépend de vous pour être heureux et en santé!